
Construire une politique régionale
de prévention
au service de tous
La Commission Spécialisée de Prévention (CSP) contribue à définir et suivre la politique régionale de prévention.
Son rôle : agir en amont, pour réduire les inégalités sociales et territoriales de santé et améliorer la qualité de vie des habitants du Grand Est. Elle est présidée par Mme le Dr Jeanne Meyer, M. Frédéric Chaffraix en est le vice-président.
Les missions prioritaires
de la Commission Spécialisée
Santé et Prévention
La CSP examine les grandes orientations du schéma régional de santé en matière de prévention et leur mise en œuvre dans les territoires. Elle suit les actions de promotion de la santé (nutrition, addictions, activité physique, santé mentale), les programmes de dépistage et de vaccination, ainsi que la sécurité sanitaire, en veillant à ce qu’ils répondent aux besoins des habitants et réduisent les inégalités sociales et géographiques. Lorsque certains enjeux doivent être approfondis (santé des jeunes, santé environnementale, etc.), elle peut proposer la création de groupes de travail thématiques associant différents acteurs du territoire.
Lutter contre les inégalités
de santé
La CSP met en lumière les écarts d’état de santé et d’accès à la prévention entre territoires urbains, ruraux ou fragilisés du Grand Est. Elle encourage des actions spécifiquement conçues pour les publics les plus exposés (personnes en situation de précarité, habitants éloignés des services, personnes âgées isolées, jeunes en difficulté). Elle soutient aussi les dispositifs d’accompagnement social et les actions associatives qui facilitent l’accès aux soins, dans une approche fondée sur le parcours de vie.
Des priorités claires : maladies chroniques, addictions
et dépistage
La CSP concentre une partie de ses travaux sur la prévention des maladies chroniques (diabète, pathologies cardiovasculaires, etc.) en agissant sur l’alimentation, l’activité physique et le suivi médical. Elle suit de près les politiques de lutte contre les addictions, notamment chez les jeunes, en combinant information, accompagnement et réduction des risques. Elle veille à la lisibilité et à l’accessibilité des campagnes de dépistage des cancers et intègre de plus en plus les enjeux de santé environnementale (qualité de l’air, habitat, pollution) dans ses analyses.
Anticiper les risques pour améliorer durablement
la qualité de vie
Pour la CSP, la prévention vise autant à réduire les maladies évitables qu’à améliorer durablement la qualité de vie et l’équité d’accès aux soins. En s’appuyant sur les indicateurs de santé, les retours des acteurs de terrain et les contributions des différents collèges de la CRSA, elle repère les risques émergents et les besoins encore peu couverts. Elle formule ensuite des propositions à destination de l’ARS et des décideurs régionaux pour maintenir la santé publique au cœur des priorités du Grand Est.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site de l’ARS.
